Et après... (1954 - ....)

En 1947, je quittai le village pour aller vivre à Clermont et y poursuivre mes études. Cette absence ne me coupa que très peu de mes racines. Je revenais souvent dans la maison de mes grands-parents et j'y passais toutes mes vacances. En 1953, l'éloignement devint plus important. Je partis travailler à Paris. Mes séjours à Saint-Sandoux devinrent plus rares. Les congés annuels étaient alors limités à quinze jours par an. Mes relations avec le village s'espacèrent et je ne fus plus qu'un lointain témoin de son évolution. Comme dans les pages précédentes, ce sont mes impressions et mes souvenirs que je rapporte ici, mais ils sont naturellement moins complets et moins précis.
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L'école laïque en 1953 - Pour agrandir l'image, cliquez ici 
D'autres photos de l'école sont ici
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Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la vie n'était pas fondamentalement différente de celle qui prévalait au début du siècle. Certes, des progrès notables avaient été accomplis, par exemple l'électrification. Mais ceux-ci n'avaient presque pas touché les modes de production, qui restaient encore fortement dépendant de la traction animale et du travail manuel. L'eau courante n'arrivait pas encore sur les éviers, à l'intérieur des maisons; le premier grand chantier de l'après-guerre, on l'a dit, fut précisément celui de l'adduction d'eau. On ne vivait certes pas dans un monde totalement figé, mais le progrès était relativement lent, à un rythme qui facilitait l'adaptation. Ce rythme s'accéléra durant les années soixante. On peut résumer en peu de mots la cause de ce brusque emballement: la généralisation de l'emploi du moteur à explosion; cette invention du siècle précédent trouvait désormais un environnement favorable à sa diffusion massive; deux conséquences en découlèrent, qui modifièrent profondément les conditions de vie à la campagne: la mécanisation de l'agriculture et la démocratisation de l'automobile.

A cette époque, les tracteurs étaient encore des objets de curiosité dans le village; ils allaient pourtant bientôt remplacer la traction animale et le travail à bras. Ils furent suivis d'appareils qui démultiplièrent la productivité du travail humain: rotavators, pompes à sulfater automatiques, moissonneuses-batteuses, machines à calibrer les pommes qui remplacèrent le triage manuel d'antan... On portait jadis la sulfateuse sur le dos, on tira désormais le tuyau dans les vignes! Tant que ces dernières subsistèrent, on continua à bûcher dans les bois, à la mauvaise saison, pour tirer des acacias piquets et échalas; cette activité contribua à tenir ouverts les chemins d'accès au Puy.
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La mise en service du nouveau système d'adduction d'eau (début des années 1950) 
Au premier plan, la plateforme du poids public 
Source: J. Roux - Pour agrandir l'image, cliquez ici 
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Les engins modernes n'étant pas utilisables sur les minuscules lopins de terre dispersés qui étaient encore trop souvent la règle, il fallut  les regrouper. Un premier remembrement des terres eut lieu. Il s'accompagna de l'élargissement des chemins, de l'abattage des haies, de l'arasement des tertres, abritant de nombreuses cabanes de pierres sèches, et de la démolition des murets, patiemment édifiés au cours des siècles, pour séparer les propriétés, mais aussi pour retenir la terre sur les pentes. Des superficies plus vastes, indispensables au développement d'une culture intensive, à renfort d'engrais et de traitements chimiques, apparurent sur le territoire de la commune. Le vignoble céda la place à d'autres cultures mieux adaptées. Les vergers d'arbres fruitiers de plein vent furent remplacés par des espaliers. La pomme de Saint-Sandoux, plus savoureuse parce que moins arrosée que sur d'autres terroirs, jouissait d'une réputation justifiée. D'autres arbres fruitiers: pêchers et surtout cerisiers complétèrent les ressources des agriculteurs locaux qui s'efforcèrent également de diversifier leur production en poursuivant les cultures traditionnelles (blé) et en  introduisant de nouvelles (tournesol, colza, maïs). Malgré ses aspects indéniablement positifs, le remembrement ne fit pas que des heureux; maints propriétaires s'estimèrent lésés, à tort ou à raison; aussi, lorsqu'un second regroupement des terres fut envisagé, vers la fin du siècle, l'opposition fut telle que le projet dut être abandonné.
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Tracteur et pompe à sulfater (fin des années 60)
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On vient d'évoquer brièvement les répercussions de la modernisation sur la flore. Elles ne furent pas moins importantes pour ce qui concerne la faune. Boeufs, vaches et chevaux, supplantés par les tracteurs, s'effacèrent; les champignons se raréfièrent dans les prairies désormais presque vides. Les insectes qui accompagnaient les animaux, et les volatiles qui s'en nourrissaient, devinrent moins nombreux; des variétés d'oiseaux, dont l'habitat avait été bouleversé ou qui résistaient mal aux produits chimiques utilisés pour traiter les récoltes, s'éclipsèrent; ils s'accoutumèrent pourtant et revinrent plus tard, mais en moins grand nombre. C'est le cas des hirondelles, dont les nids ornaient autrefois les poutres des hangars et les corniches des toits; c'est aussi celui des moineaux, qui voletaient par dizaines autour des chargements de grains et de balles, au moment du battage; c'est également le cas des perdrix, rouges et grises, et des pigeons. En revanche, la multiplication des arbres fruitiers attira d'autres espèces (merles); et les tourterelles, moins nombreuses naguère, remplacèrent avantageusement les pigeons.

La démocratisation de l'automobile, symbolisée par la légendaire deux chevaux, native du Puy-de-Dôme, fut précédée par l'essor des moyens de transports en commun. Pendant les années soixante, aux autobus départementaux qui facilitaient déjà les déplacements des habitants du village vers Champeix ou Clermont, s'ajoutèrent des cars ouvriers qui emmenaient ou ramenaient, trois fois par jour, les travailleurs des équipes effectuant les 3/8. Les usines Michelin pratiquaient la journée continue; celle-ci était découpée en trois tranches de 8 heures correspondant chacune à une équipe d'ouvriers: celle du matin (de 5 h à 13 h), celle de l'après-midi (de 13 h à 21 h) et celle de la nuit (de 21 h à 5 h). Les cars ouvriers, comme les autobus départementaux, étant ouverts à tous, les Sandoliens eurent à leur disposition des moyens de voyager abondants et bon marché. Jamais le village ne fut sans doute aussi bien desservi qu'à cette époque. Du coup, l'exode vers la ville fut freiné; quelques personnes commencèrent même à revenir au village, ce qui leur permit, grâce à la mécanisation, de travailler les terres léguées par leurs parents, tout en poursuivant en ville une activité salariée plus rémunératrice et surtout génératrice d'avantages sociaux; les plus courageux arrondirent leur fin de mois en travaillant un gros tiers du temps à l'usine, un petit tiers sur leurs terres et en consacrant le reste du temps au repos. Un peu plus tard, les automobiles, considérées jusqu'alors comme des objets de luxe, devinrent abordables. Presque tous les foyers en possédèrent une, quelques-uns plusieurs. La tendance au retour en fut renforcée. Mais, en même temps, les moyens de transport en commun, qui perdaient de leur intérêt, disparurent. La population travaillant en ville prit l'habitude de faire ses provisions là-bas, ou sur le chemin du retour, dans les grandes surfaces qui pullulèrent; ce fut un coup dur pour les derniers commerçants locaux qui perdirent leurs pratiques.
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Hirondelles sur le départ (août 2005)  
Elles sont encore là mais beaucoup moins nombreuses qu'autrefois
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Parallèlement à cette évolution, le village connut l'ébauche de nouvelles activités. C'est ainsi qu'au début de la période sous revue, une triperie vit le jour; elle fonctionna pendant quelques années avant de disparaître. Plus tard, une carrière de pierres exploita les rochers qui dévalaient la pente du Puy, au lieu-dit le Chemin des Pierres. Elle éventra la colline et dégagea la haute falaise verticale que l'on peut admirer aujourd'hui, non loin des vestiges de la terrasse aménagée pour amener au concasseur sa matière première. Pendant plusieurs années, le vacarme de cet appareil démoniaque, ponctué de temps à autre par les explosion de la dynamite déchiquetant la roche, éveilla les échos dès l'aurore, tandis que la poussière qui s'en élèvait couvrait d'un voile gris les bois situés dans son voisinage. Une route fut construite pour évacuer les gravillons produits. Un accident endeuilla cette exploitation qui ferma au bout de quelques années, je ne sais pourquoi.

L'exploitation de la carrière ne fut pas la seule à façonner durablement le paysage. La décharge publique, située en bordure de la route de Plauzat, à la Garde, étant devenue insuffisante, elle émigra au Creux de Loulle, sous la Côte du Telly. On pensait alors que l'importante dépression qui creusait le sol à cet endroit ne serait pas comblée de sitôt; on se trompait; elle le fut avant la fin du siècle; seuls les anciens savent encore que le monticule couvert d'orties qui longe le chemin, au pied du Puy, sous la croix, était autrefois une ravine tapissée de rocs; l'accumulation des immondices en a largement dépassé les bords; le monceau de détritus déposé là au cours des années, à une époque où Saint-Sandoux connaissait son plus faible niveau de population, témoigne de l'ampleur des déchets générés par la société moderne; il est vrai que, pendant les périodes de forte production et de mévente, des tonnes de pommes, saines et calibrées, furent enfouies là, par les agriculteurs indemnisés, à la demande des autorités. Plus tard, la fermeture de la nouvelle décharge entraîna l'installation de poubelles et l'organisation de leur ramassage. Dans un but d'assainissement, une station d'épuration des eaux fut également construite, sur la route de Veyre.
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Ce monticule était autrefois un creux profond: celui de Loulle
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L'évolution des modes d'exploitation et celle des moeurs se conjuguèrent pour faire émerger des problèmes que l'on ne soupçonnait pas. Au moment de la construction du château d'eau, on pensait avoir résolu pour longtemps le problème de l'approvisionnement du village en eau potable. C'était compter sans l'arrivée des machines à sulfater modernes qui pulvérisent en un rien de temps une quantité de liquide hors de comparaison avec les pompes à bras d'antan. En même temps, les habitants devinrent plus exigeants; on n'imagina bientôt plus de maisons sans douche, sans baignoire et sans waters; et, pour arroser les jardins, on cessa de puiser l'eau des puits pour installer des tourniquets plus pratiques, mais aussi beaucoup plus gourmands. Le volume d'eau nécessaire pour satisfaire ces besoins dépassa la capacité des installations existantes. Afin d'éviter le gaspillage, l'eau des  fontaines fut interrompue; un air de tristesse, celui des choses inutiles, émanait désormais des bacs muets; on les rendit plus gais en les transformant en gigantesques pots de fleurs; mais, pour les anciens, cette heureuse initiative ne remplaça pas le joyeux refrain de l'eau courante. L'économie qui résulta de cette mesure s'avèra bientôt insuffisante; pendant les étés secs l'eau manqua souvent sur les éviers; les canalisations se vidaient; les maisons du haut du village étaient évidemment les premières touchées et les dernières réapprovisionnées; de plus, avant le retour de l'eau, il fallait évacuer l'air des tuyaux en ouvrant les robinets; l'échappement de ce fluide inutile faisait tourner les compteurs, ceux qui étaient les moins bien lotis payaient une eau qu'ils n'avaient pas consommée et passaient en plus pour des gaspilleurs!

Pour faire face aux périodes de pénurie, mes parents eurent recours pendant plusieurs années à une "carte", c'est-à-dire une maisonnette-relais de l'ancien système d'adduction d'eau des fontaines; un robinet permettait d'y puiser de l'eau de source qui ne tarissait jamais; hélas, une piscine fut construite en amont, on utilisa les canalisations existantes comme moyen d'évacuation et l'eau de la "carte" devint impropre à la consommation! Dès que le manque d'eau était anticipé, on en stockait alors autant que l'on pouvait dans les bassines, lessiveuses et autres récipients disponibles afin d'en avoir au moins assez pour boire, faire la soupe et se débarbouiller. Heureusement, après avoir tenté quelques forages sans résultat, les autorités municipales prirent la sage décision de s'adresser à l'une des grandes compagnies, la Lyonnaise des Eaux, qui assurait en France la fourniture de l'eau, à tant d'autres villes et villages, et ce fâcheux problème, source de mauvaise humeur et de conflits, fut définitivement résolu.
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Saint-Sandoux vers 1960 avec le poids de ville sur les Forts
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Le village s'est transformé. Les routes qui y conduisent, les rues et places à l'intérieur ont été asphaltées. Des toilettes publiques ont été ouvertes; la maisonnette de l'ancien poids de ville, sur les Forts, en bordure de la route de Veyre, a été supprimée; presque en face de cet endroit désormais vacant, à côté de la cabine d'électricité, la croix de la place a été déplacée, pour faciliter la manoeuvre des autobus. Des maisons abandonnées, qui s'écroulaient, ont été démolies multipliant les espaces libres qui serviront plus tard d'aires de stationnement (Place de la Bareyre, Place de la Sylvanière, du nom d'une personne qui habitait là). Des rues ont été élargies. Plusieurs passages voûtés, appelés ampars dans le langage local, ont disparu. Saint-Sandoux s'aère mais aussi, faut-il le dire, perd une partie de son charme. Le modernisme est à ce prix. Le cimetière, devenu trop étroit, est agrandi et une nouvelle voie, partant de la route de Plauzat, à la sortie du bourg, monte jusqu'à lui; l'antique corbillard, tiré par un cheval, a vécu. Les jardins clos de murs, qui ceinturaient le village, et les champs aux alentours, se transforment en lotissements. Cela commença par ceux qui longent la route de Veyre, à gauche, en descendant; ils cédèrent la place au square Jacques Pignol et à ses terrains de sport; plus bas, un nouveau quartier, celui du Grand-Pré, fut bientôt couvert de pavillons. La construction d'une nouvelle agglomération fut même envisagée sur le terroir de Crouzillat; mais ce projet n'eut pas de suite. Le développement du village ne faisait que commencer; il se poursuivit plus tard à la Fontille et aux Chartres. On démolit beaucoup, mais on construisit encore plus. On envisagea un moment de réhabiliter la partie médiévale du village, autour de l'église; mais cette initiative n'aboutit pas.
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Saint-Sandoux vers 1970 - Les grands changements sont encore à venir
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Les anciennes relations de voisinage, les veillées d'hiver, par exemple, ont été reléguées au magasin des antiquités. La télévision et le départ vers l'usine d'un grand nombre de bras, leur ont porté un coup fatal. Mais de nouvelles formes de solidarité ont fait leur apparition. Le Club du Vieux Maismac a été créé; un bâtiment aux lignes futuristes, destiné à lui servir de salle de réunion, fut édifié sur le terre plein aménagé au dessus du square Jacques Pignol; le bois y tenait une grande place et sa forme évoquait vaguement un chalet; il était flanqué d'une sculpture en pierre de Volvic, oeuvre d'un artiste de Champeix, M. Faure; devenu vétuste, ces constructions vieillissant vite, il fut enlevé vers la fin du siècle; le club organisait des voyages, des repas, des reconstitutions historiques costumées; je me souviens notamment du mariage de Marie Stuart, qui se déroula dans l'église paroissiale et qui réunit, pour la circonstance, des Sandoliens et des Écossais; plusieurs années plus tard, la petite Marie Stuart, Anne Morton, devenue une grande et belle jeune femme, assista au mariage de mon fils en Champagne!

Au milieu du siècle, une  curiosité exotique fit son apparition dans le village: une guenon. On pouvait la voir s'ébattre à la croix du Théron. Cet animal, dont nous sommes les lointains cousins, s'il faut en croire Darwin et ses émules, tenait compagnie à un retraité de l'armée qui l'avait peut-être ramené d'un séjour dans l'un des pays qui firent naguère partie de l'empire français.
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Le mariage de Marie Stuart - Pour agrandir l'image, cliquez ici Une autre scène - Pour agrandir l'image, cliquez ici
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En 1979, à l'initiative du Club du Vieux Maismac, la fête patronale, et la traditionnelle procession qui la précèdait encore, revêtirent un lustre particulier, dont un article du journal La Montagne perpétua le souvenir.
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La Montagne - Dimanche du 5 Juillet 1979
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Le pèlerinage de Notre Dame des Prés a été conduit par Monseigneur de la Chanonie
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Comme autrefois, c’est tout un peuple fidèle qui vient honorer l’humble chapelle Notre-Dame des Prés, dans un déploiement de costumes, de chants et de musique. 

Dans la nuit noire, le long de la route, on distingue à peine bannières, statue portée par des jeunes en costume auvergnat, les musiciens, puis la longue file des pèlerins. Les chants s’élèvent, et, au milieu de la nature, c’est le miracle : une chapelle très simple, toute blanche, illuminée de mille chandelles, depuis peut-être huit siècles, est le plus sûr garant de la foi des fidèles. Notre Dame des Prés, aux murs blanchis à la chaux, toute fruste, a été l’objet attentif des soins des jeunes du pays, qui font revivre son culte. Grâce à Claude Arnaud, animateur du « Club du Vieux Maismac », le culte du passé, à Saint-Sandoux, est toujours vivant. 

Monseigneur de la Chanonie, évêque de Clermont-Ferrand, accompagné de Monseigneur Delavet, du curé doyen de de Saint Amant-Tallende, l’Abbé Dimiglio, des Abbés Nelly et Begon, curés de Champeix et de Saint Sandoux, conduisait la procession, samedi, dans la nuit. 

Puis c’était le Club du Vieux Maismac, en costumes authentiques, enfin l’Union Musicale, dirigée par son chef, M. Chargé, qui jouait la Saint Michel, la Chorale d’Aubière et les habitants de tous les villages alentour.  

Mme Bayle-Ilpide, en costume folklorique, accompagnée de ses filles, jouait des chants religieux à l’accordéon et M. André Audigier avait sorti, pour cette grande circonstance, la rarissime croix dites des Templiers, en cristal de roche, du village de Chaynat. On pouvait noter la présence du professeur Gachon, de M Beaucourt, qui organisent une exposition d’art et traditions populaires à Issoire sur le thème de la vie quotidienne en Auvergne, etc. 

Des feux de Bengale, en signe d’allégresse, éclataient de toutes parts. Chants, musique, et aussi de très vieilles gens qui venaient se recueillir à la chapelle, émus de voir se rehausser une si belle tradition. 

La procession reprit le chemin de l’église de Saint Sandoux, où Mrg de la Chanonie fit entendre une homélie simple et émouvante. 

Un vin d’honneur était ensuite présidé, à la salle des fêtes, par Monsieur Mallet, maire de Saint-Sandoux. 

Dimanche, la messe des paysans. Une très belle tradition aussi, où chacun vient faire bénir son pain et son vin. 

Tout un village a participé, grâce à la foi de quelques jeunes, au renouveau de la procession à Notre Dame des prés, semblable à une crèche des anciens temps. Le passé forme maintenant un tout avec le présent et s’intègre dans notre vie grâce au « Vieux Maismac » et à ses animateurs.

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La retraite de nombreux Sandoliens encore actifs déboucha sur l'ouverture du Club du Troisième Âge; lui aussi organisa des voyages, des repas, des conférences; mais il offrit surtout à ses membres l'occasion de se rencontrer, pour jouer aux cartes, ou simplement évoquer le bon vieux temps, dans le local aménagé et mis à sa disposition par la municipalité. Le maintien de ces initiatives dépend de l'existence de personnes qui s'y investissent bénévolement; aussi leur pérennité est-elle constamment menacée. Les jeunes ne restent pas inactifs; un local fut aménagé à leur intention derrière l'église, sur les Forts; un groupe de rock, Awacks, fut fondé à Saint-Sandoux, avant d'émigrer ailleurs.
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Le bâtiment du club apparaît derrière les arbres, à droite du médaillon
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Au cours des années 80, je ne garantis pas les dates, un parc entouré de grillage fut aménagé sur les pentes du Puy, vers Fontillat, par la société de chasse; on y éleva quelques temps des sangliers. Vers la fin de cette décennie, un incendie causa des dommages aux pinèdes, entre le lac et Ludesse. Ce souvenir est resté gravé dans ma mémoire, en voici la cause: je me promenai avec ma mère, autour du lac, quelques temps après le sinistre; elle voulut m'en montrer l'endroit; la chienne qui nous accompagnait, sans doute incommodée par l'odeur des cendres, nous faussa compagnie, sans que nous sachions où elle était partie; craignant de l'avoir perdue, nous la cherchâmes longtemps dans les bois, avant de nous résigner à rentrer, le soir tombant; elle nous attendait sur le pas de la porte. Son nez délicat n'avait sans doute pas supporté l'âcre odeur des cendres!
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Les résultats des scrutins référendaires européens à Saint-Sandoux
Scrutin du 20 septembre 1992 (Maastricht) 

 Inscrits......:  421  
Votants......:  287 
Abstentions......: 31,83%  
Blancs ou nuls: 6,62%  
Exprimés...:  268 
  
OUI..: 134 - 50 %  - NON: 134 - 50 % 

Scrutin du 29 mai 2005 (Constitution) 

Inscrits..: 503 
Votants..: 397 
Abstentions.: 21,1% 
Exprimés: 382 

OUI.: 144 - 37,7% 
NON: 238 - 62,4%

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La sculpture en pierre de Volvic du Club du Vieux Meymac
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Pendant le dernier quart du vingtième siècle, l'évolution du village s'accentua. La croissance de la population ne découlait alors plus seulement des naissances ou du retour des enfants prodigues, mais surtout de l'arrivée de citadins de plus en plus nombreux qui venaient y chercher des terrains abordables, pour construire la maison de leurs rêves, dans un environnement conforme à leurs goûts. Comme, en même temps, nombre d'agriculteurs vieillissaient, cessaient d'exploiter leurs terres ou allaient bientôt le faire, la sociologie du village s'en trouva profondément modifiée. Des maisons modernes s'élevèrent autour de l'ancienne agglomération, aux murs de pierres noires rouillées de lichens. Saint-Sandoux, autrefois bourg rural, se transforma en cité dortoir, en lointaine banlieue de Clermont. Les nouveaux venus n'éprouvaient évidemment pas le même attachement que les anciens aux traditions locales et leurs aspirations étaient différentes. La croissance démographique qui en découlait amena les autorités à construire, au début du 21ème siècle, un groupe scolaire au bas du village et à agrémenter le chemin du Grand-Pré, sur lequel débouche la voie d'accès aux écoles, de brise-vitesse en dos d'âne. Mais auparavant, après 1971, pendant l'un des mandats comme maire de Jean-Marc Julhiard, la pression démographique avait déjà justifié l'ouverture d'une école maternelle.
 
Évolution démographique: La population du village passe de 452 habitants en 1954 à 487 en 1962, 435 en 1968, 398 en 1975 pour remonter à 457 en 1982,  508 en 1990,  603 en 1999 et 713 en 2004. Dans un premier temps, le déclin est enrayé, malgré la poursuite de l'exode rural; le regain de natalité qui se constate alors en France n'y est certainement pas étranger. Dans un second temps, il reprend, malgré le retour de quelques citadins sur leur lieu de naissance grâce à l'amélioration des moyens de transports. Dans un troisième temps, au cours des vingt dernières années du siècle, un important redressement se produit: le village se transforme en cité dortoir; la proximité du lieu de travail n'est plus un critère de choix pertinent à l'époque de l'automobile pour tous; on privilégie la qualité de vie et la maison individuelle. A l'orée du 21ème siècle, Saint-Sandoux retrouve à peu près la population qui était la sienne au lendemain de la première guerre mondiale; en nombre s'entend, car, pour ce qui est des origines et des modes de vie, tout a bien changé! 

D'après un sociologue contemporain spécialiste de l'urbanisme (Laurent Davezies, "La République et ses territoires, la circulation invisible des richesses", Seuil, 2008), alors qu'en 1960 la richesse d'une région allait de pair avec l'activité économique, aujourd'hui, ces deux facteurs sont découplés: on travaille dans un endroit et on dépense ailleurs. L'activité économique n'est plus un bon indicateur de la richesse d'une région, à preuve Provence-Côte d'Azur, région à faible activité, pourtant très riche, et la Seine Saint-Denis, région à forte activité mais pauvre, avec un taux élevé de personnes au RMI! Saint-Sandoux illustre, à son niveau cette dichotomie: la plupart des Sandoliens ne travaillent plus dans le village, où l'activité économique a fortement chuté en un demi siècle; pourtant, il n'y a jamais eu autant de maisons neuves!  

En 1990, Saint-Sandoux occupe le 14575ème rang dans la liste des communes françaises classées sur le nombre d'habitants. De 1990 à 1999, son taux de croissance démographique met le village au 3927ème rang. En 1999, 81,2% des habitants sont propriétaires de leur logement, la population active compte 271 personnes, le taux de chômage est de 12,2%, le revenu moyen par ménage de 18691 euros par an. 

A la fin du 20ème siècle, l'espérance de vie moyenne de la population française atteint 80 ans. 

Pendant cette période, les maires de Saint-Sandoux sont Antoine Mallet, Marcel Rives, Jean-Marc Juilhard (1971-1998), Pierre Pelux (1998-2008), Jean-Henri Pallanche (2008-...).

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De nouvelles activités ont vu le jour. Un parcours de santé a été tracé dans les bois, à proximité de l'ancienne carrière. Le Puy de Saint-Sandoux, éminence de 848 m au-dessus de la large vallée de l'Allier, s'est révélé être un lieu de décollage idéal pour les amateurs de vol libre; une route a été construite, en prolongement de celle de la carrière, pour mener jusqu'aux aires d'envol; et, par les belles soirées d'été, on peut admirer le ballet des ailes volantes colorées surfant sur l'air chaud, pareilles à des oiseaux de proie ciblant leur future victime, autour de la croix qui orne le sommet du mamelon. Mais attention, ce sport n'est pas sans danger; un parapentiste et un pilote d'aile delta, en phase d’atterrissage, se sont violemment heurtés, à une trentaine de mètres du sol, en mai 2006; le parapentiste est décédé et le pilote de l'aile delta a été sérieusement blessé. Cet accident n'était pas le premier et ne sera sans doute pas le dernier; il ne découragera cependant pas les personnes convenablement formées, mais devrait les inciter à la prudence. Quant à ceux qui, sans pratiquer ce sport, voudrait bénéficier d'un baptême de l'air, ils peuvent l'obtenir auprès de l'école qui utilise le site.
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Dans le ciel au dessus du chemin de la croix (2000)
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Caractéristiques du site de vol libre du Puy de Saint-Sandoux 

Un petit site  
Ouvert toute l'année  
Accès au décollage: Clermont-Ferrand, sortie Sud, prendre la direction d'Issoire deuxième sortie Orcet, à la sortie de Veyre-Monton, prendre Saint-Sandoux. Accès au sommet par un chemin carrossable créé par l'École Ailes Libres   
Orientation : Nord et Est 
Altitude : 800 m   
Dénivelé : 220 à 350 m   
Caractéristiques : Dynamique et thermique.  

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Le 12 juin 1995, le Foyer de Ceyran est né;  il est géré par le Cappa (Centre d'Adaptation Professionnelle par l'Artisanat). Il accueille des personnes handicapées et propose aux habitants toute une panoplie de services: restauration, entretien de véhicules, d'espaces verts etc...

Pourtant, l'accroissement de la population n'empêche pas la Poste de fermer, comme dans beaucoup d'agglomérations rurales, une dizaine d'années après la création du foyer de Ceyran. Rappelons que sa création remontait à la fin du 19ème siècle. Un relais de dépannage est substitué à l'ancien bureau dans la dernière épicerie du village.

Les ouragans qui déferlèrent sur la France fin décembre 1999 n'épargnèrent pas Saint-Sandoux. La vieille maison familiale aux murs épais, assaillie par des vents de plus de 100 km/h, semblait vaciller sur ses assises. Dans le village, des toits furent soulevés; de nombreuses tuiles furent déplacées; la toiture de l'église touchée, des gouttières endommagèrent les murs intérieurs; sur le territoire, des arbres furent couchés, brisés, arrachés, déchiquetés, comme saisis par une poigne solide qui aurait tordu leur tronc; les bois du Puy, ceux qui entourent le château, en porteront longtemps la trace; autour du lac, le paysage était apocalyptique; les arbres abattus s'enchevêtraient et il devint plus difficile de s'y promener qu'avant. On ne remédia pas aisément aux dégâts causés, les artisans compétents ayant plus de travail qu'ils n'en pouvaient accomplir; des réparations de fortune furent directement réalisées par les sinistrés, les plus importantes durent être différées.

Une animation de Météo France sur ces tempêtes est accessible  ici .
Des explications détaillées sur ces phénomènes peuvent être trouvées  ici .
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Noël 2001 
Les traces de la tornade sont encore bien visibles dans les bois du château
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Le Saint-Sandoux de ma jeunesse a bien changé. Et il changera sans doute encore beaucoup à l'avenir. Souvent, je me demande si je m'y sens encore chez moi; je n'y connais aujourd'hui pas plus d'une vingtaine de personnes; tant de ceux qui vivaient autrefois ont disparu. Combien de fois, errant dans les rues du village, ne me suis-je pas dit: "Ici, il y avait une maison, là une grange, là un passage voûté, là encore une cave, dans ce jardin se dressait un cerisier, les branches d'un mûrier passaient par dessus ce mur, un figuier végétait au fond de cette impasse (oui, il y avait même un figuier à Saint-Sandoux, dont les fruits ne mûrissaient probablement jamais) et, à ces endroits, il ne reste plus rien que l'ombre de mon souvenir, sur le gravier bitumé des places et le crépi des maisons neuves! Les traditions, hier encore vivaces, s'estompent dans un passé qui déjà nous échappe. Et, malgré tout, à d'infimes détails, je devine que le coeur du village est toujours le même

Un jour, en remontant de Plauzat avec mon fils, je lui montrai la Côte du Vigna qui descend sur Saint-Georges; quand je partis pour Paris, elle était tapissée de vignes; durant l'enfance de mon fils, elle était plantée de pommiers et de cerisiers; aujourd'hui, la voici noyée sous l'ondoiement des céréales. La prestigieuse pomiculture de Saint-Sandoux s'est concentrée dans le verger de la promotion de la pomme d'Auvergne, intéressante présentation des variétés, à proximité de la chapelle Notre Dame des Prés. En un demi siècle, nous avons connu tellement de métamorphoses! Que nous réserve l'avenir? Une tentative de réhabilitation du vignoble de Saint-Sandoux ne vient-elle pas d'avoir lieu, non sans succès, semble-t-il? (Voir des échos de la presse locale ici).

Les animaux sont devenus de moins en moins nombreux; plus personne ne les garde: plus de bergers, plus de pâtres... Les prairies encore exploitées sont entourées de clôtures électriques qui interdisent aux promeneurs de folâtrer, comme autrefois, à travers prés et d'y cueillir des champignons; ceux-ci d'ailleurs sont plus rares, on l'a déjà dit, en raison de la quasi disparition du cheptel. Autrefois, des barbelés existaient bien pour délimiter quelques pacages, mais ils n'étaient pas systématiques et on les franchissait plus allègrement.
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Les couvreurs réparant le clocher (novembre 2007)
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Le remembrement devait favoriser le développement de l'agriculture. Paradoxalement, en ce début du 21ème siècle, il n'y a presque plus de paysans! Les heureux possesseurs de terres à proximité du village ont tiré leur épingle du jeu; l'arrivée massive des citadins, attirés par le calme, l'air pur et l'espace, a rendu ces terrains constructibles et leur valeur s'est envolée. Qui l'aurait prévu voici cinquante ans? Qui aurait osé alors imaginer que tant d'enfants de Saint-Sandoux prendraient un jour l'avion pour aller parfois jusqu'à l'autre bout de la terre? Et pourtant, n'est-ce pas ce qui s'est produit? Je suis l'un de ceux-là, sans doute pour ne pas faire mentir le sang qui coule dans mes veines, celui de cet aventurier, dont j'ai parlé plus haut, qui s'en fut avec Charcot explorer le Groenland. Une autre de ses lointaines parentes, née aussi à Saint-Sandoux, n'est-elle pas allée s'établir aux États-Unis, où elle tient une pâtisserie, à la fin du 20ème siècle? Avant elle, un autre sandolien, un des fils Martin de l'ancien Hôtel des Voyageurs, n'est-il pas également parti s'installer aux USA, via la Canada?

Le 23 septembre 2001, Jean-Marc Juilhard, natif de Saint-Sandoux, arboriculteur de profession, ancien maire du village, conseiller général du canton de Saint-Amant-Tallende, président de la Communauté de communes des Cheires, fut élu sénateur du Puy-de-Dôme.

Le 27 avril 2007, Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République, qui sera élu, visita, à 16h45, l'exploitation ovine Cousteix, puis  rencontra des étudiants en BTS de production animale Chemin de la Garde, pas très loin sans doute de l'endroit où des catholiques en prière furent appréhendés pendant la Révolution française.
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Ces enseignes rappellent l'endroit de l'ancienne forge
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Le journal de l'école a ressuscité, certes pas tel qu'il existait après de la seconde guerre mondiale, progrès technologique oblige, il est désormais sur Internet: ici. Allez y jeter un coup d'oeil, cela en vaut la peine.

En novembre 2007, les habitants du village ont pu voir de hardis compagnons, suspendus à un fil, comme des araignées, se promener sur les pentes glissantes du clocher, au-dessus d'un filet vert de protection. Il s'agissait de couvreurs en train de réparer la toiture et de changer les ardoises hors d'usage.

Pendant l'année 2007, plusieurs activités culturelles se sont développées dans le village. Des animations (veillée poétique, farces et fabliaux, airs d'opéra et mélodies du monde) ont attiré un nombre croissant de spectateurs; une exposition de dessin et peinture s'est tenue; une école de musique a ouvert ses portes; la bibliothèque médiathèque a poursuivi son développement; une compagnie théâtrale, "Les Gemmes", s'est installée dans le village; une nouvelle association "Alfred de Musée", a été créée par de jeunes artistes, et les anciennes (le Club du vieux Maismac notamment) ont continué de se manifester.

En 2008, de nouvelles manifestations culturelles ont eu lieu, notamment des lectures avec participation des auteurs et des expositions artistiques. En octobre de la même année, un Conseil municipal des enfants de l'école a été élu pour formuler des projets et apprendre à participer à la vie locale.
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En 2009, le 27 juin, les Sandoliens ont pu assister, place de l'église, à un spectacle au cours duquel furent jouées des pièces médiévales et du 19ème siècle en alternance avec des intermèdes musicaux, interprétés par un joueur de vielle, et une présentation de l'histoire du village, de la Préhistoire à la Révolution, puis au 19ème siècle (voir les photos ici). Ce spectacle a été suivi d'un repas ancien puis d'un voyage commenté dans le champ des étoiles avec mise à disposition de l'assistance d'instruments d'observation. Au mois de juillet, une quinzaine de jeunes gens venus de plusieurs pays (Corée, Afghanistan, Turquie, Italie, Allemagne...) ont pavé le tour de la croix du Théron et fait connaissance avec le village. La remise en eau de certaines fontaines a débuté (voir ici). Des expositions de peintures ont eu lieu (voir ici). Saint-Sandoux vit et progresse.
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Des vestige relatifs à l'ancien lavoir?
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Au printemps 2010, des travaux ont mis à jour, Impasse du Grenadier, des vestiges qui pourraient avoir un rapport avec l'ancien lavoir. Ces restes comportent un bassin en maçonnerie de forme rectangulaire au fond concave, un regard et une canalisation d'évacuation des eaux usées constituée d'un assemblage de tuiles disposées deux à deux, creux contre creux, à la suite les unes des autres. Le bassin, inutilisé depuis longtemps avait été comblé par des débris divers (morceaux d'assiettes, verres de bouteilles brisées, ferrailles...). Il était enseveli sous de la terre. La canalisation était recouverte par le dallage de la cour qu'elle traversait. A son endroit le plus bas, elle affleurait le sol et s'interrompait sans laisser deviner le chemin qu'elle empruntait ensuite. Le bassin est adossé à un mur dans lequel n'apparaît aucune arrivée d'eau. Mais des sources sont manifestement présentes en amont.

Le 17 septembre 2011, à l'occasion des journées du patrimoine, la tour des Forts restaurée est inaugurée en présence du député Giscard d'Estaing, du président du Conseil Général et de nombreuses autres personnalités. Cette cérémonie s'accompagne de diverses manifestations dont une visite commentée du village agrémentée de musique médiévale et la représentation théâtrale consacrée à l'histoire de la tour et à une légende du village (voir un article de presse  ici et un diaporama de la visite du village ici). Elle se termine par un feu d'artifice.

Dans le courant de l'année 2012, la rénovation du village se poursuit et la place prend son aspect définitif, au moins pour les prochaines années (voir ici).

En 2013, lors d'une promenade sur le Puy, nous apercevons un canard sauvage sur le lac (voir ici).

Le samedi 30 mai 2015, les plaques des fontaines du village sont inaugurées (voir ici).

Le 23 octobre 2015, en soirée, Mathieu Lescuyer, Conservateur en chef du département des manuscrits de la BNF, docteur en paléographie, donne une conférence très intéressante sur Saint-Sandoux au Moyen Âge, organisée par le Club du Vieux-Maismac, l'Association de Défense du Patrimoine et la Mairie. A cette occasion a été exposé un carton de tapisserie de Georges Sarre représentant Saint-Sandoux en 1450.
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Fiche signalétique de Saint-Sandoux (63450)
Superficie: 984 ha 
Altitude...: 430 / 848 m 
Coordonnées: Longitude:   3° 06' 29'' E 
                        Latitude...: 45° 38' 26'' N
Région..............: Auvergne 
Département....: Puy de Dôme (63) 
Arrondissement: Clermont-Ferrand 
Canton..............: Saint-Amant-Tallende (depuis 2015: Orcines)
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Saint-Sandoux vu d'un satellite - Source: Google Earth 
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Un plan de Saint-Sandoux émanant de la municipalité est ici


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